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04 novembre 2014

Hunger Games (1er volet) - Le film


Synopsis
Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l'Amérique du Nord, le Capitole, l'impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille - les "Tributs" - concourir aux Hunger Games. À la fois sanction contre la population pour s'être rebellée et stratégie d'intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s'affronter jusqu'à la mort. L'unique survivant est déclaré vainqueur.
La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n'est plus désormais qu'une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l'arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l'amour...

Hunger Games - La Révolte 1ère partie, bientôt dans les salles...
À la fin du mois de novembre 2014, le troisième volet de la saga paraîtra dans nos salles françaises. C'est l'occasion pour moi de revenir sur les premiers épisodes, et vous présenter cette trilogie qui fut un véritable coup de cœur littéraire. Mais revenons sur le premier volet adapté au cinéma en 2012.

Mon avis, en tant que fan inconditionnelle de la saga livresque...
Le thème du livre est très bien représentée dans cette adaptation. L'histoire se passe dans un monde post-apocalyptique, dans une Amérique détruite. Le Capitole, le centre névralgique de Panem, a autrefois vaincu les 13 districts qui se sont révoltés contre lui. Le district 13 a été entièrement rasé de la carte, et les douze autres ont été asservis. 
Au cours des soixante-treize années suivantes, les douze districts restant ont dû envoyer chaque année deux tributs, un garçon et une fille tirés au sort parmi la population adolescente, au Capitole, dans une arène créée de toute pièce, pour un combat à mort. Le but : rappeler chaque année le prix à payer pour la rébellion passée. Un moyen également pour le Capitole de s'assurer qu'aucune autre rébellion ne verra le jour.
Le jeu est simple : les tributs sont enfermés dans une arène, chaque année différente, filmés H24 par des caméras, et retransmis à la télévision dans tout Panem. Les tributs doivent survivre dans un univers hostile, où chacun cherche à sortir vainqueur. Car il ne peut y avoir qu'un seul survivant. 

Du déjà vu mais...
C'est une histoire qui n'est pas sans nous rappeler le film japonnais Battle Royale, sorti sur nos écrans en 2000. Il est inspiré du livre éponyme, duquel a aussi été inspiré un manga. 
Rappelons le synopsis de ce film : suite à l'insurrection de la jeunesse japonaise, que les autorités ne parviennent plus à maîtriser, une nouvelle loi est votée : la loi Battle Royale. Chaque année, une classe d'étudiants est tirée au sort pour participer à la chasse. Enfermés dans un lieu clos, on leur fournis des vivres et des armes (de la plus insignifiante à la plus dangereuse), et on leur laisse trois jours pour s’entretuer. Il ne peut y avoir qu'un seul vainqueur. Si, au terme des trois jours, plus d'une personne est encore en vie, les autorités feront exploser les colliers qu'on leur a mis autour du cou. 


Alors certes, Hunger Games nous rappelle souvent ce synopsis déjà traités. Mais personnellement, je trouve que la ressemblance s'arrête là. 
Et j'ai davantage aimé le roman dystopique de Suzanne Collins que ce Battle Royale purement gore, tourné dans le genre des films d'horreur.

L'histoire 
Lors des 74e Hunger Games, littéralement "Les jeux de la faim", Primrose Everdeen est choisie pour représenter le district 12, malgré la faible probabilité que cela se produise. En effet, elle a tout juste l'âge légal pour participer aux jeux, et son nom n'apparaît qu'une seule fois sur les listes de tirage au sort. Pour la protéger, sa sœur Katniss Everdeen se porte volontaire comme tribut à sa place. 
Le tribut masculin choisi est Peeta Mellark, un adolescent gentil qui a plusieurs fois croisé Katniss par le passé. Sous la tutelle d'un mentor alcoolique, Haymitch, le seul survivant d'ancien Hunger Games du district 12, ils vont devoir établir une stratégie pour survivre dans l'arène. Car le jeu sera retransmis sur toutes les télévisions de Panem, et il leur faut à tout prix gagner la sympathie du public pour trouver des sponsors. Car qui dit sponsors dit facilité de vie dans l'arène. Or, ce n'est pas si facile pour Katniss, un peu sauvage et clairement en colère. 

Les tributs
Ils sont vingt-quatre.
Vingt-quatre tributs à devoir se battre dans l'arène, envers et contre tous, pour survivre. Vingt-quatre tribus tirés au sort, pas préparés à ce qui les attends, apeurés et conscients de vivre peut-être leurs derniers instants. C'est le cas de Katniss et Peeta, nos héros du district 12. Pourtant, d'autres tributs, provenant des district 1 et 2, sont parfaitement préparés : depuis leur plus tendre enfance, on les entraîne à survivre dans l'arène. Ces quatre tributs là sont les plus dangereux. Et pour survivre, Peeta et Katniss devront donner tout ce qu'ils ont pour ne pas finir en gibier. 

Les personnages principaux
 
Katniss et Peeta restent fidèles aux personnages du livre. Mais si, pour la première, je n'ai rien à redire, je ne peux m'empêcher de penser que Josh Hutcherson n'est pas le bon acteur pour Peeta. Erreur de casting... Pourtant, je trouve que c'est un bon acteur, mais Jennifer Lawrence en impose tellement en Katniss que le pauvre Peeta est terne et sans saveur. Difficile de comprendre comment il peut ternir l'affiche à ses côtés, quand on y réfléchit bien. Surtout quand l'acteur choisi pour jouer le meilleur ami Gale (Liam Hemsworth) est aussi charismatique. 
Autrement, leur interprétation des personnages est fidèle, comme dit plus haut. Et les producteurs ont plus ou moins bien respecter l'histoire originelle, ce qui est un très bon point. 
Aucun personnage ne manque réellement. Rien n'est oublié.

Les personnages secondaires
      
Dans l'ordre, de gauche à droite, de haut en bas, vous avez Gale, le meilleur ami de Katniss, qui rêve de fuir le district 12 et de se perdre dans les bois ; Haymitch, le mentor alcoolique ; Effie, l'envoyée du Capitole pour la sélection des tributs du district 12 ; Cinna, le styliste du Capitole spécialement attitré à Katniss ; Rue, la tribut du district 11 pour laquelle Katniss se prend d'une réelle affection ; Primrose, la petite sœur de Katniss ; et enfin le Président Snow, le méchant dictateur du Capitole. 
Si tous les acteurs choisis campent magnifiquement bien leur rôle, j'en viens toutefois à regretter que les scénaristes n'aient pas mis davantage en avant les liens qui unissent Katniss à Rue, la petite tribut du 11. Dans le film, on commence à peine à apprivoiser Rue qu'elle disparaît déjà. 

Une adaptation très bien menée
Personnellement, je trouve que Hunger Games fait partie de ces films qui sont très bien adaptés au cinéma. Les scénaristes n'ont quasiment rien oubliés, et même s'il y a quelques dissonances par rapport au livre, elles se remarquent à peine. Ce qui rend le film encore meilleur pour les fan de la trilogie de Suzanne Collins. De plus, à part une petite faute de mauvais goût pour le casting de Peeta Mellark, tous les personnages sont parfaits dans les rôles qu'on leur a choisi. 
Ce premier volet ne mise pas sur la grosse production américaine, et c'est une très bonne chose. Même si les effets spéciaux sont là, l'histoire oblige, on sent que le film reste encore très abordable. 

Une histoire qui dénonce les jeux de téléréalité, en quelque sorte. Le premier volet de la saga n'est que le commencement. La rébellion se mettra lentement en marche, et portera le visage de Katniss.
Une image qui ne manque jamais de m'émouvoir...

En conclusion
C'est un film que j'ai adoré, tout autant que j'ai aimé le livre. J'ai dévoré les trois bouquins de Suzanne Collins en deux semaines, et j'irai sans faute voir les prochains volets au cinéma, parce qu'ils en valent vraiment le coup.
À condition d'aimer la dystopie et les histoires post-apocalyptiques... 

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